La Banque mondiale a approuvé, le 16 juin, un financement de 385 millions $ à sa branche Association internationale de développement. Et ce dans le but de favoriser la promotion de l’interconnexion électrique régionale et le renforcement de l’approvisionnement en énergie électrique du Tchad et du Cameroun.   

Ce projet vise non seulement à relier les réseaux électriques du sud et du nord du Cameroun mais aussi de permettre les échanges d’électricité entre le Cameroun et le Tchad et d’étendre l’accès à l’électricité à N’Djaména.

C’est en considération des problèmes d’approvisionnement en énergie du Tchad que ce projet a été financé. Faut-il encore le rappeler, le Tchad est au bas de l’échelle sur le plan mondial en ce qui concerne la distribution en Energie électrique.

Le manque d’accès à l’électricité et de fiabilité de l’alimentation, ainsi que le coût élevé de l’approvisionnement ont de multiples répercussions sur la diversification et la croissance économique des deux pays.

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Le financement accordé par la Banque mondiale vient à point nommé pour les deux pays. Car, il contribuera à relever les différents défis du secteur énergétique.   

Explicitement, Il permettra d’assurer la construction d’une première structure d’interconnexion haute tension d’Afrique centrale. Notamment, en mettant ainsi les sources d’énergie électrique propre du sud du Cameroun à la portée du nord du pays et du Tchad.

Le projet consiste aussi à mettre sur pied le premier réseau interconnecté du Tchad. Réseau qui favorisera le développement futur de son potentiel d’énergie solaire, et financera en passant un programme d’amélioration de la performance opérationnelle et commerciale de la Société nationale d’électricité.

Le renforcement de l’interconnexion électrique régionale est particulièrement important pour la croissance, la création d’emplois et la transformation économique“, explique Deborah Wetzel, Directrice de l’intégration régionale pour l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à la Banque mondiale. 

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