Sanofi a annoncé ce vendredi la suppression de 1 700 emplois en Europe, dont un millier en France. D’après Olivier Bogillot, le président France du groupe c’est une réorganisation qui correspond à une « nouvelle stratégie » , et non à un plan social lié aux conséquences du Covid-19.   

Sanofi a présenté ce plan de licenciements aujourd’hui même auprès de ses partenaires sociaux européens. C’est environ 1000 emplois qui seront supprimés des 25 000 collaborateurs en France, a précisé le président France du groupe, Olivier Bogillot.

Le plan de départs, qui doit se faire en France « exclusivement sur la base du volontariat » et s’étaler sur trois ans, concerne des postes « en CDI pour la plupart, notamment des fonctions support, commerciales et des plateformes liées à la recherches », a détaillé Olivier Bogillot.

Cependant le géant pharmaceutique tient à préciser qu’il n’y aura pas de fermeture d’usine.

Seront concernés « certains sites en Ile-de-France sur les fonctions support, au siège international rue de la Boétie à Paris, au campus val de Bièvre (Val-de-Marne) ou d’autres endroits en France, mais surtout sur nos sites tertiaires », a indiqué le président France.

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Pour Thierry Bodin, coordinateur CGT chez Sanofi, ce plan représente: « Sanofi veut passer d’un total de 300 médicaments à vendre à seulement une centaine. On a l’impression que le groupe ne veut conserver que ce qui est le plus rentable ».

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