La Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 23 septembre à Abidjan, un don 3 milliards FCFA au Niger pour la mise en œuvre de son Programme de financement de la gestion des risques de catastrophe en Afrique (ADRiFi).

Ce financement issu des ressources du Fonds africain de développement FAD-15), est un appui technique et institutionnel visant à renforcer la résilience et la réponse du Niger face aux catastrophes liées à la sécheresse.

« Ce financement arrive à point nommé car le Niger subit désormais de plein fouet les impacts des changements climatiques, qui portent à chaque fois un coup aux revenus des ménages, à la performance du secteur agricole, à la croissance économique, et aux équilibres macroéconomiques du pays notamment le budget de l’État et la balance des paiements », a déclaré la directrice générale pour l’Afrique de l’Ouest à la Banque, Marie Laure Akin Olugbade.

« Une intervention de la Banque pour appuyer le gouvernement à faire face à cette contrainte est opportune, car la Banque sauvegardera les acquis des investissements dans les domaines de la résilience, tout en promouvant la mise en place de politiques et mécanismes nécessaires pour une meilleure gestion des crises alimentaires », indique le document présenté mercredi par la Haute direction de la Banque au Conseil d’administration.

Face à la pandémie actuelle et son impact sur l’économie mondiale, et nigérienne en particulier, et compte tenu de la vulnérabilité du pays aux aléas climatiques qui demeurent d’actualité, l’appui de la Banque à travers l’ADRiFi revêt une pertinence singulière. En effet, grâce à l’ADRiFi, la Banque préserve le budget de l’État du Niger contre les potentiels chocs de sècheresse alors que le pays s’efforce à relancer son économie.

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