Colonel-Major Ismael Wague, centre, spokesman for the soldiers identifying themselves as National Committee for the Salvation of the People, speaks during a press conference at Camp Soudiata in Kati, Mali, Wednesday, Aug. 19, 2020, one day after President Ibrahim Boubacar Keita was forced to resign in a military coup. The military takeover was swiftly condemned by the international community, despite promesses of new elections. (AP Photo/Arouna Sissoko)

La junte malienne souhaite une transition de deux ans avec un président militaire. C’est sur cette proposition que s’est ouverte la deuxième journée de concertation nationale avec les partis d’opposition et la société civile. Quelque 500 participants sont en conclave à Bamako pour tenter de surmonter leur dissensions, un mois après le putsch contre le président Ibrahim Boubacar Keita.

Nous pensons que si les régions, si les différents participants, sont venus de partout, c’est pour venir proposer. Je pense que cette proposition, en tout cas celle qui est portée lors de cette concertation par la région de Gao, c’est de voir un civil diriger cette transition là.”, a déclaré Sidi Cissé, un délégué régionale de la région de Gao.

Cet avis n’est pas du tout partagé par toutes les parties.

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Sans demi-mesure un militaire au pouvoir, c’est mon objectif principal. Déjà, ce n’est cacher à personne que, les tiers du Mali sont occupés. En voyant l’état du Mali, qui peut oser dire aujourd’hui de donner le pouvoir a un civil ?“, s’est exprimé Hamidou Cissé, du Mouvement Populaire 4 Septembre.

Selon une charte de transition élaborée par la junte, le président de transition pourrait nommer un nouveau chef de gouvernement, mais il serait toutefois interdit de se presenter aux elections. 

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