Ce vendredi 28 août, les chefs d’Etats de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) se sont réunis en visioconférence avec pour ordre du jour la situation au Mali. Ils ne valident pas la feuille de route de la junte qui envisage une transition de trois ans, et un militaire pour la diriger.

«Si nous pouvons considérer que la question de la libération d’IBK est résolue, il n’en est pas de même pour celle du retour à l’ordre constitutionnel qui suppose que tous les militaires regagnent les casernes», a affirmé à Niamey le président nigérien Mahamadou Issoufou, également président en exercice de la Cédéao lors de son discours d’ouverture du sommet en visioconférence.

Les militaires, qui ont pris le pouvoir à Bamako, demandent en effet deux à trois ans pour la transition afin de terminer le quinquennat du président renversé. La junte malienne veut diriger cette transition avec un gouvernement composé de civils et de militaires.

« J’ai demandé à tout le monde de se réunir autour du Mali. Je le demande toujours mais cela ne veut pas dire que les militaires ont reçu un chèque en blanc », s’est exprimé l’imam Mahmoud Dicko.

Il faut rappeler que depuis le coup d’Etat le pays a connu une série de suspensions de ces relations avec certaines organisations.

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