Selon l’agence de presse officielle iranienne, l’aide d’Interpol a été sollicitée pour mettre la main sur le président des États-Unis et 35 militaires et responsables américains.

Le lundi 29 juin, l’Iran a émis un mandat d’arrêt contre Donald Trump et 35 militaires et responsables américains pour la mort du général Qassem Soleimani. Déclaration du parquet de Téhéran, selon l’agence de presse semi-officielle Fars.  

Ainsi le pays a sollicité l’aide d’Interpol sur ce dossier.

Le commandant de la force Al Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution iranienne, avait été tué en janvier dernier dans une frappe américaine en Irak menée à la demande expresse du locataire de la Maison-Blanche.

Selon le procureur général de Téhéran, Ali Alqasi Mehr, le président américain “serait poursuivi dès qu’il quitterait la présidence après la fin de son mandat”, souligne l’agence. 

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