Le chef de la junte au Mali, le colonel Assimi Goïta, a demandé à la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) de lever ses sanctions et réitéré son soutien à la présence des forces françaises et de l’ONU face aux jihadistes. Et ce après avoir rempli une part de leur contrat à savoir la désignation d’un président de transition et d’un premier ministre.

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« Nous avons accepté les principes de la Cédéao, à savoir la nomination d’un président civil, puis la désignation d’un Premier ministre. Je pense que dans les jours à venir la Cédéao doit enlever ces sanctions pour le bonheur de la population malienne », a déclaré le colonel Goïta en marge des cérémonies du 60ème anniversaire de l’indépendance du pays.

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Pour rappel, l’Union africaine (UA) et la CEDEAO avait demandé à la junte militaire au Mali de nommer rapidement des dirigeants civils pour gérer une transition de 18 mois vers des élections après le coup d’État du mois dernier.

Le commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Smail Chergui, a appelé à un retour à l’ordre constitutionnel.

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