Ce mardi 30 juin le Rwanda et la France ont conclu des accords financiers financiers à hauteur de 56 millions de $ via L’Agence française de développement (AFD). Un financement qui permettra de renforcer la stratégie de lutte contre la COVID-19 et la formation des jeunes.  

Cet acte de collaboration marque un dégel entre les deux pays après plusieurs années de tensions diplomatiques.

Et ce à cause de la responsabilité de la France dans le génocide rwandais en 1994. Et du mandat d’arrêt délivré par le juge Jean-Louis Bruguière contre des proches du président Paul Kagame, en 2006.

Ce financement a été subdivisé en plusieurs parts, à savoir:

Un prêt de 45 millions $ qui vise à soutenir la stratégie du pays destinée à freiner la propagation du nouveau coronavirus et à relancer l’économie. Un don de 2,2 millions $ qui sera utilisé pour soutenir les ménages rwandais touchés par la pandémie et faciliter les actions de la Croix-Rouge rwandaise.

Un prêt de 6,5 millions $ pour la subvention du développement du système de formation professionnelle du pays afin de favoriser l’emploi des jeunes par le biais des centres régionaux polytechniques intégrés (CRPI).

Et enfin, 2 millions $ destinés à fournir une assistance technique à l’école polytechnique du Rwanda.

D’après Uzziel Ndagijimana, ministre rwandais des Finances et de la Planification économique, la signature de ces conventions marque le « début d’une collaboration beaucoup plus forte à venir entre les deux pays », tout en précisant que d’autres projets de collaboration dans les domaines de l’énergie, de l’éducation et des technologies numériques sont prévus pour être développés entre les deux parties.

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