Le mercredi 14 octobre, lors de la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales des pays du G20, il a été convenu de prolonger de six mois, jusqu’à juin 2021, leur programme de suspension des dettes des pays pauvres afin de les aider à surmonter la crise du COVID-19.

Lors d’une réunion virtuelle, les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des pays du G20 ont affirmé leur engagement de continuer à travailler ensemble pour soutenir les pays les plus pauvres qui sont confrontés aux défis sanitaires, économiques et sociaux liés à la pandémie de COVID-19, selon un communiqué publié par la présidence du G20.

« Tenant compte de la pression continue sur les liquidités, tout en remédiant progressivement aux vulnérabilités de la dette, nous sommes convenus de prolonger de six mois l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD) », indique le communiqué, ajoutant qu’elle pourrait être prolongée jusqu’à fin 2021, lorsque le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale se réuniront au printemps prochain.

« Nos efforts collectifs pour maximiser l’assistance internationale aux pays qui en ont besoin sont complétés par l’engagement de 75 milliards de dollars des banques de développement multilatérales aux pays éligibles pour l’ISSD, qui fait partie de leur engagement de 230 milliards de dollars en faveur des pays émergents et à faible revenus, en tant que réponse à la pandémie », a indiqué le ministre saoudien des Finances, Mohammed al-Jadaan, lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion virtuelle.

Les pays du G20 ont approuvé l’ISSD en avril dernier afin d’aider les pays les plus pauvres à gérer l’impact de la pandémie, en leur permettant de suspendre les paiements de leurs dettes bilatérales officielles jusqu’à la fin 2020.

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